AMARC en lien, Volume 15, Numéro 1- 2, Janvier - Avril, 2011

Titres:

 

 

1.- ÉDITORIAL

 

La vague de mobilisations citoyennes qui a commencé le 17 décembre 2010 avec l’action du jeune Mohammed Bouazizi 26 ans, un chômeur diplômé universitaire, a initié une transition inattendue dans la région du Nord de l’Afrique et dans le Moyen Orient qui peut y conduire à la démocratisation et le respect pour les droits humains. Un élan vers la démocratisation que personne ne prévoyait il y a à peine quelques mois.

 

 


2.- MOYEN ORIENT ET L'AFRIQUE DU NORD

3.- DROIT À LA COMMUNICATION

4.- NOUVELLES DES RADIOS COMMUNAUTAIRES

5.- ACTIVITÉS, PROJETS

6.- DÉSASTRES NATURELS

7.- ACTIVITÉS À VENIR

8.- LE SECRÉTARIAT INTERNATIONAL


1.- Éditorial

   

L’AMARC et l’ouverture des ondes dans le Nord de l’Afrique et dans le Moyen Orient

 

La vague de mobilisations citoyennes qui a commencé le 17 décembre 2010 avec l’action du jeune Mohammed Bouazizi 26 ans, un chômeur diplômé universitaire, a initié une transition inattendue dans la région du Nord de l’Afrique et dans le Moyen Orient qui peut y conduire à la démocratisation et le respect pour les droits humains. Un élan vers la démocratisation que personne ne prévoyait il y a à peine quelques mois.

Les medias sociaux, les téléphones cellulaires ont joué un rôle important dans les mobilisations; cependant le pluralisme facilité par les médias associatifs est essentiel à l’intégration des expériences citoyennes dans des territoires, pour faire entendre les voix citoyennes sur des demandes spécifiques. Le développement d’un système pluriel de médias, qui distribue la ressource hertzienne sur un secteur public, un secteur commercial et particulièrement un secteur des médias communautaires et associatifs, est une étape nécessaire et suffisante à la démocratisation et le respect des droits humains en Afrique du Nord et au Moyen Orient. Un défi de rendre réel le droit à la communication dans une région où la liberté d’expression était et l’est encore bafouée quotidiennement.


Les changements politiques se sont produits tout d’abord en Tunisie et par la suite en Égypte et les mobilisations de la société civile dans tous les pays de la région poursuivent l’ébranlement de pouvoirs paralysés et dictatoriaux. Les enjeux citoyens sont, entre autres, l’emploi pour les jeunes; de terminer avec la corruption; une nouvelle constitution; la participation dans la construction d’une société meilleure et faire entendre leurs voix sur des enjeux politiques, sociaux et économiques; l’inclusion des femmes, des jeunes et des exclus dont l’existence à été mis à l’écart pendant des décennies. Des questions essentielles lorsqu’il s’agit de reconnaître le rôle des femmes, l’inclusion des jeunes et des marginalisés et de faire entendre leurs voix.


Malgré la tendance à considérer l’Afrique du Nord et le Moyen Orient, où le monde Arabe en tant que région il y a une énorme diversité de situations d’un pays à l’autre lorsqu’on parle du « printemps arabe ». Tandis qu’en Tunisie des changements constitutionnels ouvrent la porte au pluralisme des médias, en Égypte c’est l’incertitude qui domine. Ailleurs il y a des ouvertures dans des pays comme la Jordanie, le Maroc, la Mauritanie et même ailleurs. Dans d’autres pays tels la Syrie, le Yémen, le Bahreïn, pour ne mentionner que quelques uns, le défi posé par les mobilisations citoyennes se heurte à la répression des régimes renfermés sur eux mêmes. Le mouvement citoyen pour la démocratisation et le changement est une réalité dans la région et les radios communautaires qui travaillent à éclore le droit à la communication doivent exprimer leur solidarité, leur venir en aide et partager leurs connaissances afin de rendre possible un fort mouvement des médias associatifs et communautaires.


L’AMARC a contribué au développement des medias associatifs et communautaires dans la région de l’Afrique du Nord et du Moyen Orient, grâce à la tenue de l’AMARC 9, la conférence mondiale des radios communautaires accueillie par Ammannet du 11 au 17 novembre 2006 en Jordanie. Par la suite avec la conférence de l’Afrique et du Maghreb et du Moyen Orient accueillie par chaire de l’UNESCO à Rabat au Maroc, du 20 au 22 octobre 2007 contribuant au concept sur la radio associative et communautaire dans la région. Les événements récents ont transformé 2011 dans l’année pour le développement des médias associatifs et communautaires en Afrique du Nord et dans le Moyen Orient, tel que proposé par le conseil d’administration international de l’AMARC. Restez en syntonie!


Marcelo Solervicens
Secrétaire general de l’AMARC

 

2.- Moyen Orient et l'Afrique du Nord

   

AMARC participe dans la mission IFEX-TMG sur l’état de la liberté d’expression en Tunisie

ll’association mondiale des radiodiffuseurs communautaires, AMARC participe du 9 au 16 avril dans la mission IFEX-TMG pour évaluer ce qui a change pour le meilleur en relation à la censure depuis la dernière mission et sur ce qu’il faut changer afin d’améliorer le pluralisme et la liberté d’expression en Tunisie. La mission prendra note des changements depuis le 14 janvier, et la construction d’un cadre législatif institutionnel et professionnel qui protège la liberté d’expression et renforce les standards professionnels. La mission est composée des organisations qui œuvrent pour la liberté d’expression et pour le droit à la communication, dont l’AMARC, Article 19, Index. International Media Support et ANHRI.

L’AMARC, en collaboration avec l'Instance nationale pour la reforme de l'information et de la communication, INRIC et le soutien d’International Media Support, IMS contribue à des ateliers qui coïncident avec la mission sur la réforme des médias et sur les médias communautaires. L’AMARC centrera également son attention sur l’égalité de genre et l’accès des femmes au droit à la communication.

L’atelier sur la réforme des médias analysera la réforme des médias audiovisuels et inclura des présentations sur les normes et les standards internationaux, des exemples d’autres pays qui ont entreprise des transitions démocratiques, les perspectives des experts tunisiens sur la situation en Tunisie et ses limites et, débats sur les objectifs et les stratégies de réforme des médias menant à recommandations d’action.

L’atelier sur les médias communautaires analysera et soulignera le potentiel de développement des médias communautaires en Tunisie. L’atelier analysera le rôle des médias communautaires dans la construction de la démocratie et soulignera les expériences et les stratégies de développement des médias communautaires dans les pays en transition démocratique.


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Tunisie: l’AMARC salue la fin des années de répression

L’Association Mondiale des Radiodiffuseurs Communautaires (AMARC) salue la fin de la dictature en Tunisie de Zine el-Abidine Ben Ali et exprime sa solidarité et soutien aux revendications pour des droits civils, politiques et économiques du peuple de la Tunisie.

L'AMARC appelle le gouvernement par intérim à rompre avec les années d’obscurantisme et de répression. Que dans la nouvelle étape les droits humains et la liberté d’expression soient pleinement garanties. Que termine l’état d’urgence pour consolider un processus démocratique, libre et pacifique. Ce processus doit inclure la liberté des médias et de l’internet incluant la fin du contrôle gouvernemental sur la radiodiffusion et la mise sur pied des médias indépendants et communautaires.

Photo par: Habib M’henni

L'AMARC appelle également à la libération de tous et toutes les prisonniers politiques et lèver les restrictions au plein exercice des droits et la libre mobilité d’anciens prisonniers politiques. Nous demandons également la reconnaissance des organisations de la sociétécivile, terminer les restrictions à la liberté d’association, la reconnaissance des parties politiques proscrits; terminer l’ harcèlement des défenseurs des droits humains et des activistes politiques; la fin de la surveillance des internautes et du blocage des sites Internet; la distribution de libres interdits et la fin de la censure des publications.

Pendant plus de 23 années, le dictateur Ben Ali, qui a fui le pays vendredi, a mis sur pied un état policier dans lequel la critique et l’opposition étaient combattus avec l’ harcèlement, la censure, l’emprisonnement et la torture. L’AMARC à suivi de près les abus contre les droits humains en Tunisie et il fondateur du groupe de suivi IFEX-Tunisie. Ce groupe a été mis sur pied en 2004 en tant que coalition international d’organisations de défense de la liberté d’expression.La récente vague de protestations est commencée le 17 décembre avec l’action du jeune Mohammed Bouazizi, un chômeur de 26 ans qui vendait sans permis, des fruits et légumes. Lorsque la police a confisqué ses biens et l’a frappé detruisant son gagne pain, il a eu recours au seul moyen qui lui permet de faire une dénonciation sur la place publique. Il s’est aspergé de pétrole et s’est brulé devant le bureau du gouverneur régional. Il est mort trois semaines après.

Les démonstrations se sont transformées dans un mouvement de proteste large contre le gouvernement et la corruption de l’élite au pouvoir. L’AMARC salue le courage de ceux qui ont brisé le cercle de la peur et de la répression en Tunisie, incluant nombreux manifestants qui sont morts les dernières semaines sous les balles de forces de sécurité.Ce qui est maintenant nécessaire c’est une action pour un changement politique durable.


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Conférence de l'Egypte et la réunion au cours de 29-31 Mars 2011

Par Sawsan Zaidah

J'ai participé à une réunion le 29 Mars 2011 au Caire, qui a été organisé par l'International Media Support (IMS), pour que les organisations internationales discutent de la façon de soutenir les médias égyptiens après la révolution. Les ONG participantes à la réunion étaient les suivants: UNESCO, l'article 19, Deutsche Welle (DK-Akademie), Open Society Institute (OSI) et l'AMARC.

Lors de la réunion Steve et moi avons présenté la radio communautaire sur Internet "Horytna" en tant que membre de l'AMARC en l'Egypte et la façon dont la radio peut être une plaque tournante pour promouvoir l'établissement des radios communautaires à travers l'Egypte, à partir de l'Internet, puis sur la bande FM une fois législations des nouveaux médias permetent des radios FM indépendantes en Egypte, qui devrait se produire dans un an ou deux.

Horytna a également été présenté comme un membre actif dans le réseau dont le réseau Community Media Network (ONG de radio AmmanNet) a développé la région.

Nous nous rencontrons avec l'IMS et le directeur de la radio Horytma pour discuter de l'idéen d'établir un réseau national de correspondants pour la radio sur Internet. L'IMS ont exprimé leur intérêt pour le projet et ont demandé à Ahmed de présenter une proposition de projet.

IMS a également exprimé leur intérêt à soutenir les activités de la CMN dans la région en organisant un atelier pour les activistes des médias communautaires au Caire. Nous avons convenu que la CMN leur fera parvenir une proposition de projet.

Steve et moi avons participé à la conférence de deux jours les 30-31 Mars 2011, Le Caire, sous le titre «La reconstruction de médias égyptiens avenir pour la démocratie en Egypte". Il a été organisé par le Conseil supérieur égyptien de la culture, l'Université du Caire et l'arabe Media Center à l'Université de Westminster.

Lors de l'ouverture de la conférence par le représentant du ministre égyptien de la Culture, Hussam Nassar, a souligné dans son discours l'importance et la nécessité de soutenir les médias locaux et communautaires à travers l'Egypte, en particulier en dehors des villes.

Un représentant d'une organisation locale d'études sur les médias "Orbit", Ali Bilal, a déclaré dans son document que les études des médias en Egypte montrent que les gens dans les zones rurales sont marginalisées par les médias traditionnels.

Dans la séance de clôture de la conférence, l'éminent journaliste égyptien Hafez Al-Mirazi, a confirmé la nécessité de soutenir les médias locaux et communautaires dans les zones rurales en Égypte. Après la conférence, il m'a dit qu'il allait organiser un atelier local, y compris la semaine prochaine une session sur la nécessité pour les médias locaux et communautaires dans les zones rurales. J'ai informé Ahmed Samih de la radio Horytna à ce sujet et lui a demandé de participer et de présenter les activités de l'AMARC dans la région arabe.

La déclaration finale de la conférence a adopté ma proposition d'inclure la nécessité de soutenir les médias communautaires établissant en Egypte à ce stage. Pendant le premier jour de la conférence de Steve et moi avons présenté deux documents. Le mien était sur: le rôle des radios communautaires et les médias sociaux dans la promotion des réformes politiques et des médias dans la région arabe". Ce qui suit est un résumé de mon exposé:

"Quand on parle des libertés des médias, propriété des médias en Egypte, ainsi que dans d'autres pays arabes, est un facteur clé des gouvernements dans les médias la région c'est le contrôle par le biais de leur monopole légal de diffusion du secteur des médias;. où les législations ne permettent pas de licences non-gouvernementale de téléviseurs et radios, et par la majorité des propriétaires de journaux.

Par conséquent, les médias appartenant à et géré par les communautés locales sont une garantie majeure pour la liberté des médias.

Dans le cas du contrôle des médias par l'Etat les organisations de la société civile en Egypte sont marginalisées et entravées dans leurs efforts pour atteindre les gens et contribuer au développement de leur pays. Ces organisations doivent être habilitées, en les aidant à avoir leurs propres médias communautaires pour promouvoir leurs activités dans la protection des droits humains.

La Révolution égyptienne a été centrée au Caire et dans d'autres grandes villes, et les médias égyptiens n'ont pas réussi à refléter la façon dont les gens dans les zones rurales, qui constituent la majorité de la population égyptienne, se sentent sur la révolution. Avec les prochaines élections parlementaires en Septembre et l'élection présidentielle entre Novembre, il y aura un besoin urgent de soutenir l'établissement de radios communautaires et d'autres formes de nouveaux médias dans les zones rurales.

Les activistes des médias communautaires en Egypte et dans les autres pays arabes, ne devraient pas attendre pour la réglementation ou que les lois à changent et leur permette de diffuser sur les radios FM. Ils peuvent commencer par l'établissement de leurs radios sur Internet, en utilisant les nouvelles technologies et les réseaux sociaux, wiki-blogs sur Internet, qui a été un outil puissant pour faire la révolution égyptienne devenu réalité.

Tout en travaillant sur les médias communautaires Internet peut renforcer leurs capacités, développer les compétences des journalistique et de gestion, la mise en place des studios, la production de matériel médiatique et le développement de leurs ressources financières pour atteindre ces exigences. Une fois le changement des législations permettent aux collectivités locales et aux ONG d'obtenir des licences de radiodiffusion FM, les activitées Internet des médias communautaires auront la capacité d'ici là appliquer et à obtenir des licences FM pour atteindre un plus large éventail de people. Les activistes des médias communautaires n'ont pas à attendre que le Conseil supérieur militaire en Egypte et pour les gouvernements d'autres pays arabes, pour changer les législations et les projets de nouveaux projets de loi. Ils devraient prendre des initiatives et défendre leurs propres opinions sur la législation des médias en Egypte après la révolution ".

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Rapport sur la région Maghreb et Afrique du Nord

Par la vice-présidente de l'AMARC, Zaidah Sawsan,
Jordanie 25 avril 2011

Changements dans la région Maghreb et Afrique du Nord

Les révolutions tunisienne et égyptienne ont été l'étincelle pour des changements rapides sur la scène politique et social dans la région arabe. Les manifestations dans les rues et les mouvements sociaux sur Internet se sont révélé des outils puissants pour le changement et la réforme.
Les réseaux sociaux, tels que Facebook et Twitter, ont été utilisés en tant que médias alternatifs par les révolutionnaires égyptiens.

Depuis la révolution du 25 janvier, dans la région arabe les utilisateurs des médias sociaux sur Internet ont augmenté d'environ 30%. Le temps passé par les utilisateurs sur les médias sociaux a récemment doublé.

L'augmentation des utilisateurs de médias sociaux favorise principalement les femmes qui constituent désormais 30 à 48% des utilisatrices des médias sociaux, tandis que les femmes, en tant que journalistes et grand public, comptent pour moins de 35%. Pour la première fois dans le monde arabe, les femmes jeunes ont joué un rôle considérable dans la révolution et dans les soulèvements actuels.

Cependant, la révolution égyptienne a été centrée au Caire et d'autres grandes villes, les gens dans les zones rurales, qui n'ont pas accès à l'Internet, ne sont pas vraiment impliqués.


Avec les prochaines élections parlementaires en septembre et l'élection présidentielle au mois de novembre, il est urgent de soutenir les radios communautaires et d'autres formes de nouveaux médias dans les zones rurales.

Les activistes des médias communautaires dans les pays arabes ne devraient pas attendre que les législations et les lois changent pour leur permettre de diffuser sur la bande FM. Ils peuvent commencer par l'établissement de leurs radios sur Internet, en utilisant les nouvelles technologies et les réseaux sociaux ou les wiki-blogs sur Internet, lesquels ont été un outil puissant pour faire en sorte que la révolution égyptienne devienne un réalité. Tout en travaillant sur les médias communautaires, Internet peut renforcer leurs forces respectives, développer les compétences des journalistes, la gestion, la mise en place des studios, la production de matériel médiatique et le développement de leurs ressources financières pour atteindre cesexigences. Toutes ces activités peuvent se réaliser en attendant le changement des législations afin de permettre aux collectivités locales et les ONG d'obtenir des licences de radiodiffusion FM, pour atteindre un plus large éventail de personnes. La radio communautaire Al-Balad en Jordanie, qui a opéré sur l'Internet pendant cinq ans avant qu'il commencé à émettre sur la bande FM en 2005, est un exemple réel à ce chapitre.


Les activistes des médias communautaires n'ont pas à attendre que le Conseil supérieur militaire en Egypte ou que les gouvernements d'autres pays arabes changent les législations et les projets de loi. Ils peuvent lancer des initiatives et défendre leurs propres points de vue sur les lois des médias en Égypte après la révolution.

Activités prévues

Nous avons l'intention d'utiliser ces deux mécanismes: les face à face et de la communication en ligne pour renforcer et appuyer les radios communautaires dans le monde arabe. Nous allons soutenir la création de groupes locaux engagés dans le plaidoyer et le lobbying et faire un effort important de sensibilisation dans la région arabe sur l'importance de la radio communautaire.

Après une recherche minutieuse et l'identification des individus et des groupes qui peuvent travailler au sein de leurs propres communautés et pays, nous nous efforcerons dans le but de former des groupes et des individus et de les soutenir dans l'établissement, le maintien et le développement de la radio communautaire dans leurs pays.


Nous allons organiser trois conférences annuelles. Nous produirons des manuels imprimés et en ligne pour soutenir la production conjointe et les amendements aux lois audiovisuelles existantes. Nous soutiendrons également les campagnes de sensibilisation et défendrons les activistes des radios communautaires, s'ils sont confrontés à des problèmes judiciaires ou administratifs.


Nous prévoyons supporter les organisations locales de la société civile et des groupes sociaux pour lancer de nouvelles radios sur Internet. Cela se fera en leur fournissant de la formation et de l'équipement.


Nous prévoyons également développer une série d'activités visant à promouvoir la couverture médiatique sur des questions de genre. L'accent devrait être mis sur les aspects relatifs aux femmes, ainsi que les appels à des réformes demandées par les manifestants et les militants sociaux.


Les pays ciblés par nos activités sont la Jordanie, l'Egypte, la Palestine, la Syrie, l'Irak, leYémen et le Bahreïn.

Photo par: Jonathan Rashad


Réalisations

L'Internet est aussi une plate-forme plus accessible pour les nouvelles locales et les services d'information qui peuvent contribuer au développement démocratique. AmmanNet est devenu le premier diffuseur communautaire arabe à utiliser l'Internet pour mettre en évidence les enjeux locaux. Plus tard, en 2005, sous le nom de Radio Al-Balad, celle-ci est devenue la première radio communautaire à obtenir une licence FM en Jordanie

En 2007, Radio Al Balad a accueilli une conférence régionale Maghreb et Afrique du Nord pour la radio communautaire avec la participation del'Egypte, la Syrie, la Palestine, la Tunisie, le Soudan et le Bahreïn. Parmi les résultats, la première radio internationale en Egypte a été lancée avec la coopération de Radio Horytna (Le Caire). Cette collaboration s'est intensifiée depuis la révolution égyptienne du 25 Janvier 2011. En Palestine, Radio Al-Balad coopère avec le Réseau des nouvelles palestiniennes, avec Radio Al-Nadjah, la station de radio universitaire de Naplouse et avec Qamar FM (Jéricho). Au Yémen, Radio Al-Balad a travaillé en collaboration avec la station de radio Internet de la jeunesse, ShababNet. Ce travail comprend un soutien technique et de formation en journalisme. Les développements politiques actuels ont mis en évidence l'importance des médias sociaux et, par le fait même, la possibilité d'obtenir des changements à long terme dans le paysage médiatique pour bâtir un avenir démocratique.


Au Moyen-Orient et dans le nord de l'Afrique, les médias communautaires ont été pris plus au sérieux. En Jordanie, la privatisation du secteur de l'audiovisuel sur la base de la loi de 2004 a marqué le début de l'audiovisuel et pour la première fois la possibilité de médias audiovisuels indépendants. AmmanNet est l'une des premières radios communautaires qui ont commencé à diffuser en 2005 sur la bande FM en Jordanie. Il est en réseau avec d'autres stations nouvellement créées à l'intérieur du pays et dans les pays voisins. Plus récemment, la Jordanie a été témoin de la mise en place des radios en zones rurales, principalement stations universitaires avec une base communautaire dans des villes comme Ma'an, Madaba et Irbid.


L'idée de la radio par Internet, qui a débuté en Jordanie avec la création de
AmmanNet en 2000, s'est propagée dans de nombreux pays arabes. L'Égypte, le Yémen, le Maroc, l'Algérie et l'Irak ont tous utilisé I'Internet pour faire des transmissions audio. Cependant, la radio communautaire terrestre a été plutôt limitée à la Jordanie, la Palestine et l'Irak.

La privatisation limitée des ondes dans la plupart des pays arabes au début du 21ème
siècle a permis le développement de la radio commerciale, mais les obstacles politiques et
administratifs ont empêché la propagation de la radio communautaire.

La radio communautaire a reçu un coup de pouce en Jordanie et de nombreux pays du Mashrek en 2006, lorsque l'Association mondiale des radiodiffuseurs communautaires, AMARC, a tenu sa Conférence mondiale, AMARC9 à Amman, organisée par AmmanNet/ Radio Balad al.

Depuis lors, quatre stations de radio communautaire ont été établies en Jordanie. Les tentatives visant à répandre l'idée dans les pays du Maghreb a fait son chemin avec la tenue d'une conférence régionale à Rabat en 2008.


En Mars 2011, j'ai participé, en tant que vice-président de l'AMARC région Maghreb et Afrique du Nord à une conférence et une réunion des donateurs qui a eu lieu au Caire sous le titre «La reconstruction de médias égyptiens pour la de la démocratie en Égypte". La conférence était organisée par le Conseil supérieur égyptien de Culture, l'Université du Caire et le Centre des Médias Arabes.


L’événement a eu lieu à l'Université de Westminster.
Dans la conférence et la réunion des donateurs, organisée par l'IMS, j'ai présenté les activités de l'AMARC dans la région arabe et comment l'AMARC peut prendre en charge les médias égyptiens après la révolution dans le cadre d'un réseau régional pour soutenir les médias communautaires.


Tout au long de la conférence et de la réunion, les médias, la société civile et les personnalités officielles ont exprimé leur intérêt concernant les médias communautaires et la volonté de soutenir les initiatives de ces derniers en Égypte et dans la région.

Défis


Le principal obstacle à l'établissement de la radio communautaire a été la réticence des gouvernements arabes et des organismes de réglementation pour autoriser la diffusion et octroyer des fréquences de radio FM. Cependant, le contexte politique évolue et AmmanNet/Al Radio Balad a démontré que l'utilisation de l'Internet comme un point d'entrée peut renforcer les efforts de plaidoyer ainsi que offrir une expérience pratique de développement de la radio communautaire, laquelle a été ignorée dans presque tous les plans de développement des pays arabes.

Citant le fait que la délivrance des licences de radio est une question de souveraineté, la plupart des agences internationales et puissances étrangères, ont laissé cette question aux responsables locaux. L'absence d'une campagne de sensibilisation soutenue a permis aux gouvernements d'éviter de régler ce problème critique du développement.


La radio communautaire est également une question de liberté d'expression. Avec la plupart des médias appartenant à des gouvernements ou à des gens d'affaires proches des gouvernements, la liberté d'expression a peine à exister sur les ondes locales terrestres. En outre, avec la plupart des médias et des journalistes, basés presque exclusivement dans les diverses capitales arabes, les communautés rurales, en particulier, ont été privées de leurs propres médias locaux, permettant ainsi à l'administration centrale de resserrer leur contrôle sur un pays entier, en gardant les médias centralisés et sous surveillance. Les besoins des districts en dehors de la capitale sont rarement pris en compte et lorsqu'ils le sont, les faits sont généralement traités par des experts qui vivent dans la capitale plutôt que par des individus vivant dans les zones rurales elles-mêmes.


La télévision par satellite, l'Internet et le téléphone mobile ont beaucoup fait pour briser le monopole d'État sur l'information. Mais malgré ces progrès, un vaste secteur de la société est maintenue dans l'obscurité. Les gouvernements dans le monde arabe ont redoublé leurs efforts en utilisant leur propre centre national basé sur les émissions terrestres pour alimenter le public en dehors de la capitale avec une dimension gouvernementale et de propagande. Sans voix et sans autre chance pour l'interactivité, le public, dont une grande partie n'a pas accès aux nouveaux médias, est maintenu dans l'obscurité relative. La télévision par satellite a fait des grands progrès dans de nombreux domaines, mais, pour la plupart, les grandes chaînes comme Al Jazira ou Al-Arabiya n'ont pas le temps de régler les problèmes locaux dans le nord de la Syrie, la Jordanie, au sud ou l'ouest en Égypte. Ces collectivités locales ne seront pas en mesure d'améliorer leur sort jusqu'à ce qu'elles aient accès à des médias interactifs, lesquelles ne sont pas onéreux et peuvent être aisément exploités. Par sa nature même, les coûts d'équipement de radio communautaire et les effectifs sont faibles. Obtenir des informations de la radio ne coûte presque rien. Des récepteurs de radio existent dans presque toutes les maisons dans le monde arabe, peu importe la distance.

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3.- Pomotion et défense du droit à la communication

   

Forum Social Mondial: Déclaration de l'Assemblée pour le droit à la communication ( Le droit d'informer et d'être informé )

Photo par: Normand Stockwell

Dakar - 11 février 2011.

Nous, acteurs de l’information alternative, militants qui utilisons la communication comme outil de transformations sociale :

Constatant que dans un contexte mondial caractérisé par :

* la mainmise des pouvoirs politiques, économiques et industriels sur l'information, et l’instrumentalisation de l’information par les Etats;
* une liberté d’expression des peuples niée, entravée ou réprimée ;
* un accès à l’information pour l'ensemble des citoyens peu ou pas garanti ; une répression violente contre les citoyens et les acteurs de l’information ; la marchandisation et l’uniformisation de l'information ; la défiance croissante de l'opinion publique par rapport à l'information véhiculée par les médias traditionnels.

Observant plus particulièrement en Afrique :

* une absence quasi généralisée de lois en faveur de l’accès des citoyens à l’information ; une liberté d’expression et une liberté de la presse mises à mal par des lois liberticides ; des entraves ou censures faites aux communautés pour la mise en place de médias communautaires.

Et que dans le même temps, des perspectives se dessinent face à ces constats inquiétants :

* une prise de conscience et une capacité plus grande des citoyens à participer à la production et à la circulation de l’information pour favoriser la justice sociale ; une émergence de médias alternatifs et citoyens qui contribuent à des changements sociaux et politiques, comme le montrent les récents événements en Tunisie et en Égypte.

Nous déclarons que le droit à la communication est un droit fondamental et un bien commun de l’humanité.

Nous nous engageons à :

* défendre, appuyer et promouvoir toutes les initiatives qui garantissent et renforcent le droit à la communication et à l’information comme un droit humain fondamental ; construire un plaidoyer pour obtenir un cadre législatif et réglementaire pour les médias publics, alternatifs et communautaires, garantissant notamment un meilleur droit d’émission. reconnaître et protéger les acteurs de l’information et de la communication partout dans le monde ; créer et renforcer les synergies entre tous les acteurs de la transformation sociale ; promouvoir l’accessibilité et l’appropriation des médias et des TIC par tous les citoyens, sans restriction de genre, de classe ou d’origine ; promouvoir les mécanismes de communication permanente entre les acteurs, les participants et les organisateurs des forums sociaux, notamment le Forum social étendu, et les expériences de communication partagée. soutenir le développement et le renforcement des médias communautaires et alternatifs ; combattre la censure et garantir la liberté d’expression sur Internet ; réfléchir à un modèle qui garantisse la viabilité, la pérennité et l'indépendance des médias alternatifs ; donner une place centrale aux questions liées au droit à la communication dans les espaces des forums sociaux.

Plan d’action :

* Mobiliser nos campagnes d’information et de sensibilisation autour des thèmes clés de l’agenda international (Rio + 20, G8 G20, Forum Palestine, Durban, etc.)
* Organiser un forum mondial des médias libres et alternatifs en 2012 inscrit dans le processus des FSM.

En tant qu’acteurs de la communication, nous affirmons notre soutien aux peuples tunisien et égyptien, nous appelons leurs gouvernements à lever toute censure et à mettre fin à la répression contre tous les citoyens et acteurs de l'information. Nous appelons également tous les acteurs de la transformation sociale à unir nos forces dans la lutte pour le droit à l’information et à la communication sans laquelle aucun changement ne serait possible.

Ont participé à cette assemblée :

  • Abong, association brésilienne des ONG (Brésil)
  • Action Jeunesse (Maroc)
  • African Klomeo renaissance (Nigeria)
  • AK-Project (Sénégal)
  • Alai - Agencia Latinoamericana de Información (Ecuador)
  • Alba TV (Venezuela)
  • Alternatives (Canada)
  • Amarc Association mondiale des radios communautaires
  • Aphad (Sénégal)
  • Arcoiris TV (Italie)
  • Babels
  • Berlin Carré (Allemagne)
  • Caritas (France)
  • CIC Bata (Espagne)
  • Cdtm72 (France)
  • Cedidelp (France)
  • Ciranda (Brésil)
  • Citim (France)
  • Commons strategies group (Allemagne)
  • Communautique (Canada)
  • Editions Charles Léopold Mayer (France)
  • e-Joussour (Maroc)
  • Federacion de sindicatos de periodistas (Espagne)
  • FocusPuller (Italie)
  • Forum alternative (Maroc)
  • Fundacion Quepo (Espagne)
  • Giaba (Guinée Bissau)
  • Guinée Culture (Guinée)
  • HEKS (Sénégal)
  • IMC (Africa)
  • Imersao Latina (Brésil)
  • Indymedia
  • Intervozes (Brésil)
  • KebethCache women resource center (Nigeria)
  • Maison des citoyens du monde (France)
  • Maison des droits de l’homme (France)
  • Maison du Monde d’Evry (France)
  • May first / People link (Etats-Unis)
  • Mission for Youth (Ouganda)
  • Pambazuka (Afrique)
  • Queens Magazine (Nigeria)
  • Revista Forum (Brésil)
  • Ritimo (France)
  • Rural Health women Day (Nigeria)
  • Saharareporters.com (Nigeria)
  • Social Watch (Italie)
  • Solafrika
  • Soylocoporti (Brésil)
  • Support Initiative For sustainable development (Nigeria)
  • Survie (France)
  • TIE (Brésil)
  • TV Star (Sénégal)
  • UnisCité (France)
  • UPO (Espagne)
  • Vecam (France)
  • WarriorsSelf-Help group (Kenya)
  • WSFTV, World Social Forum TV

Contacts : Info_fsmdakar@ritimo.org

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Les poursuites contre les radiodiffuseurs recommencent au Chili

Le 21 Mars, lors de l'audience avec le procureur Luis Cortez Pablo, la poursuite du Sud métropolitaine au Chili, a infomé Marcelo Fuentes Nuñez, directeur de la radio communautaire Radio Tentation du Paine, ainsi que trois autres membres de la station sera officialisée lors d'une audience prévue pour le 10 mai par la 5e chambre du tribunal de San Bernardo de garantie.
Cette partie formelle des opérations effectuées le 9 Novembre 2010 (http://legislaciones.item.org.uy/index?q=node/1928) par les responsables de l'enquête policière (PDI) et vise à la mise en œuvre de l'article 36 B, le point A de la loi générale des télécommunications qui prévoit des peines d'emprisonnement pour ceux qui diffusent sans autorisation. Selon le témoignage du directeur de la station la plainte a été proposée par le ministère des Télécommunications et de l'Association des Radiodiffuseurs du Chili où se rassemblent la plupart des diffuseurs privés de radio commerciale.

Grâce à ces mesures, l'État chilien fait de nouveau un usage disproportionné de la loi pénale pour poursuivre les membres des stations de radio non autorisées. Le fait s'est aggravé parce que dans le Chili il y a encore une loi qui impose des restrictions discriminatoires contre les radios communautaires.
Il est rappelé que la Système interaméricain de droits de l'homme a développé à cet égard: «Les États ont l'obligation d'établir un cadre réglementaire qui favorise un accés libre, ouvert, pluriel et sans entraves aux ondes, ce qui implique la conception des institutions qui permettent et non dificultent, la discussion de toutes les questions et les événements d'importance publique. Rien de tout cela est conforme à l'usage indiscriminé de la loi pénale comme un mécanisme pour limiter la libre circulation des opinions et des informations, surtout lorsqu'elles portent sur des affaires publiques. "

Pour plus d'informations:
Juan Ortega

Représentant national
skype: kikeortegaf

twitter: @ kike_ortega

 

 

4.- Nouvelles des radios communautaires

   

AMARC ALC Une nouvelle étape du réseau

 

31 mars a terminé la coordination régionale de gestion mise sur pied en 2003 par Ernesto Lamas et l'équipe de Buenos Aires. Le bureau exécutif regional fonctionne depuis le1er avril à Lima, au Pérou, coordonné par Carlos Rivadeneyra.

Dans cette ville se sont réunis du 28 au 30 avril, le Conseil régional de l'AMARC ALC, pour planifier et définir des actions de cette nouvelle phase. Était également présent Maria Pia Matta, élu président de l'AMARC AMARC 10 International.

En Septembre 2010, tous les partenaires ont été invités à participer aux élections pour le vice-président et le vice-président du Réseau des femmes de l'AMARC ALC. Carlos Aparicio, le Mexique, et Pearl Wilson, du Chili, ont été choisis pour remplir ces fonctions. Ils sont rejoints au sein du Conseil régional / représentants sous-régionaux: Liliana Belforte, en Argentine, du Cône Sud, Ana Limachi, de la Bolivie pour les pays andins, le Brésil João Malerba, Guillermo Ramos, d'El Salvador, en Amérique centrale; Esteus Sócrates Vásquez Mexique et Sony, en Haïti, les Caraïbes.

 

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AMARC Europe nouveau conseil élu en assemblée générale

Les membres ont élu un nouveau conseil d’administration de l’AMARC Europe à Dublin le 26 février 2011:

Mariano Sanchez, president, (Espagne),

Sally Galliano,vice-présidente (Irlande),

Agus Hernan, trésorier, (Pays Basque).

Lucia Ruiz (Espagne) représentante du réseau international des femmes dans l’Europe de l’Ouest et élu les vice-présidentes du conseil,

Michaela Adelberger, de l’Association des radios communautaires de l’Autriche,

Pierre Boucard, Sun, le son Unique, (France);

Sangita Basudev, Commedia Sheffield (Royaume Uni);

Jean Paul Gambier, de la CNRA, (France);

Riitta Haapakoski, Radio Robin Hood, (Finlande);

Christian Vasilica Juri, West City Radio, Roumanie;

Henry Loeser, Radio R. (République Tchèque)

CRAOL est le groupe représentatif, de coordination, de plaidoyer de formation et de soutien aux radios communautaires en Irlande. Pour de plus amples informations veuillez visiter : www.craol.ie

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L'AMARC déménage!

 

L'AMARC déménage dans le même édifice que la radio communautaire CIBL et l'ARCQ (Association des Radios Communautaires du Québec, dans un nouvel édifice, la maison mondiale de la radio communautaire sera située au coin des rues Sainte-Catherine et Saint-Laurent à Montréal, dans le centre culturel de la métropole et au pied du centre-ville. L'édifice est certifié LEED, ce qui signifie qu'il respecte l'environement, l'AMARC aura une plus grande visibilité.

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L'AMARC participera au FIESS (Forum International Economie Sociale et Solidaire )

 

Entre le 17 et le 20 octobre 2011 l'AMARC participera au Forum International de l'économie Sociale et Solidaire (FIESS). La conférence débute le 17 octobre avec Développement des radios communautaires et politiques publiques et plus tard dans la journée la Maison mondiale de la radio communautaire à Montréal. Pour plus d'information sur le FIESS (http://www.fiess2011.org) ou cliquez ici pour le programme complet en format pdf.

 

5.- Activités, projets

   

L’AMARC a couvert avec succès le Forum social mondial 2011 à Dakar, Sénégal

Photo par: Normand Stokwell

L’association mondiale des radio diffuseurs communautaires, (AMARC) a couvert les alternatives sociales à la globalisation néolibérale débattues par les organisations de la société civile au Forum Social Mondial. Du 6 au 11 février 2011 à Dakar, Sénégal, les mouvements sociaux, les réseaux, les ONG et autres organisations de la société civile ont débattu sur des enjeux contemporains tels la bio-diversité, les changements climatiques, la diversité ethnique et culturelle, le colonialisme, le militarisme et les relations entre le travail et la production lors de la dixième édition du Forum Social Mondial. Pour des informations sur le FSM 2011, allez à http://fsm2011.org .

L’AMARC a contribué activement au FSM avec des représentants qui ont participé dans des séminaires, dans le conseil international du FSM et lors des débats et échanges pour explorer des façons d’augmenter l’impact social des médias communautaires dans la construction d’alternatives sociales et pour l’empouvoirement, particulièrement de femmes et des marginalisés, en vue d’atteindre les objectifs de développement et de bonne gouvernance par l’existence de sociétés civiles fortes à travers l’Afrique.

Plus de 20 journalistes des radios communautaires de l’Afrique, de l’Asie-Pacifique, e l’Amérique latine, de l’Europe et de l’Amérique du Nord, ont couvert les activités, les débats et les alternatives pour le développement et la démocratisation. L’AMARC Afrique a coordonné la couverture avec l’Union des
radios associatives et communautaires de Sénégal et avec des journalistes des radios communautaires de toutes les régions de l’AMARC en anglais, français, espagnol, portugais, wolof et autres langues. Des informations sont aussi disponibles en espagnol à travers l’agence de nouvelle Púlsar. La couverture pour l’asie-pacifique Etats-Unis et l’europe a été assurée par le Réseau International des Femmes. La couverture a été complétée par la collaboration collective de l’agence Inter Press Service (IPS) et de Panos Ouest Afrique, entre autres. Pour de plus amples informations et pour écouter et rediffuser les podcasts, allez à

http://www.amarc.org/index.php?p=World_Social_Forum_2011_FR

 

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L'AMARC-RIF 8 mars : La voix aux femmes et la participation dans les processus politiques

Du 8 au 31 mars, le Réseau International des Femmes de l’Association Mondial des Radiodiffuseurs Communautaires (AMARC-RIF) a célébré la Journée internationale des femmes avec une radiodiffusion mondiale sur l’Internet, dédiée aux femmes et à la problématique de genre.Le thème de cette année était, La voix aux femmes et la participation dans les processus politiques. La diffusion a débuté à 12h00 GMT, samedi, le 8 mars et s’est terminé le 31 mars. Pour écouter les émissions diffusées, visitez notre page web au www.8mars.amarc.org . Ils sont déjà disponibles. Nous vous encourageons à rediffuser les émissions dans votre radio!

L’AMARC RIF veut s’appuyer sur son expérience locale et ses connaissances pour obtenir un soutien plus large envers la participation active des femmes aux processus de démocratisation. Nous espérons que cette campagne de radiodiffusion contribuera substantivement à la discussion sur la participation des femmes dans les processus de démocratisation pour améliorer leurs conditions de vie et dans la définition du développement sur le long terme et de la bonne gouvernance de leurs communautés.
,La septième transmission annuelle de la Journée internationale des femmes a compté sur des émissions en diffusées en anglais, français, espagnol, portugais arabe, népalais, japonais, entre autres langues.

Nous vous invitons à nous joindre l’an prochain pour une huitième campagne mondiale de radiodiffusion pour la journée internationale de la Femme en 2012!

Le Réseau international des femmes de l’AMARC est une grande assemblée de communicatrices travaillant pour assurer le droit des femmes à communiquer à travers et à l’intérieure du mouvement de radio communautaire. Pour vous informer sur d’autres programmes et actions du RIF visitez www.win.amarc.org

 

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La 2ème Conférence européenne de radio diffuseurs communautaires, Communiquer la diversité, termine à Dublin, Irlande.

La section européenne de l’association mondiale des radiodiffuseurs communautaires (AMARC Europe) a tenu une conférence de trois jours à Dublin, Irlande, du 24 au 26 février 2011 pour analyser les défis de médias communautaires en Europe et définir des actions visant le renforcement du mouvement des radios communautaires et le droit à la communication en Europe. Dans son discours de fermeture de la 2ème Conférence européenne de radio diffuseurs communautaires, Communiquer la diversité, La présidente de l’AMARC, Maria Pia Matta, tête de la délégation internationale, a souligné que l’événement a permis de poursuivre le renforcement du mouvement des radios communautaires en Europe, une composante importante du mouvement des radios communautaires dans le monde. La conférence a été organisée par l’AMARC et par CRAOL, le forum des radios communautaires en Irlande. Pour de plus amples informations, visiter http://europe.amarc.org/conference_euro_2/

Les représentantes des radios communautaires de l’Europe de l’Ouest, du Centre et de l’Est, ainsi que des représentantes de organismes de régulation et des allies, se sont rencontrés pour analyser, entre autres, les cadres régulateurs du secteur, l’éducation des adultes à travers lles radios communautaires, les pratiques féministes dans les radios communautaires, les langues minoritaires et les instruments de la communication. Dans leur assemblée générale, les membres ont adopté des résolutions et défini le plan d’action, incluant des stratégies pour la transition vers la radio numérique, sur les échanges de programmes, sur la formation et la professionnalisation des journalistes des radios communautaires sur la protection des langues minoritaires, et ont decidé de célébrer le 21 octobre comme la journées des femmes dans les radios communautaires.

Les membres ont également élu le nouveau conseil d’administration de l’AMARC Europe composé par Mariano Sanchez, president, (Espagne), Sally Galliano,vice-présidente (Irlande), Agus Hernan, trésorier, (Pays Basque). Ils ont ratifié Lucia Ruiz (Espagne) comme la représentante du réseau international des femmes dans l’Europe de l’Ouest et élu les vice-présidentes du conseil, Michaela Adelberger, de l’Association des radios communautaires de l’Autriche, Pierre Boucard, Sun, le son Unique, (France); Sangita Basudev, Commedia Sheffield (Royaume Uni); Jean Paul Gambier, de la CNRA, (France); Riitta Haapakoski, Radio Robin Hood, (Finlande); Christian Vasilica Juri, West City Radio, Roumanie; Henry Loeser, Radio R. (République Tchèque)

CRAOL est le groupe représentatif, de coordination, de plaidoyer de formation et de soutien aux radios communautaires en Irlande. Pour de plus amples informations veuillez visiter : www.craol.ie

 

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Radio voix sans frontières a célébré avec succès sa 14ème édition




Appelant à la célébration de la diversité humaine dans la société, Radio voix sans frontières (RVSF), un marathon radiophonique multilingue contre la discrimination, a voyagé partout à travers le monde le 21 mars 2011 pour sa quatorzième édition. Produite par l’Association mondiale des radiodiffuseurs communautaires (AMARC) en collaboration avec des producteurs et des stations de radio communautaires de partout dans le monde, la radiodiffusion internationale a commémoré la journée internationale de l’ONU pour l’Élimination de la discrimination raciale.

Même si RVSF n’est réalisée qu’une seule fois par année, les stations de radio communautaires sont encouragées à télécharger les programmes de RVSF et les retransmettre sur leurs ondes tout au long de l’année. Les émissions sont disponibles en différentes langues en cliquant sur le bouton podcast à l’adresse suivante: http://www.rvsf.amarc.org.

En plus de renforcer une culture socialement inclusive du secteur de la radio communautaire et favoriser l’accès aux médias par des minorités et des groupes désavantagés, RVSF encourage également les stations à employer les nouvelles technologies de communication telles que l’Internet pour faire entendre leurs voix.

 

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Justice pour les radiodiffuseurs philippins tués, fin à l'impunité!

L'Association mondiale des radiodiffuseurs communautaires (AMARC) a condamné dans les termes les plus fermes le 29 mars 2011 à Katmandu, Nepal, l'assassinat de la journaliste vetéran Marlina Len Flores-Sumera de DZME-AM à Malabon City, Philippines 24 dernières Mars.
La culture de l'impunité aux Philippines n'a pas diminué, malgré le changement de régime ces dernières années et les promesses souvent d'un gouvernement juste sous la présidence de Benigno Aquino III. Flores-Sumera est la quatrième journaliste tué sous le gouvernement de huit mois aux Philippines.

Il est désolant de constater que tous les journalistes tués sous le régime Aquino ont été radiodiffuseurs. Il est affligeant en outre qu'une femme soit abattue en Mars, mois des droits de l'International Mois Femmes.
Nous blâmons le gouvernement phillippin pour son incapacité à arrêter les assassinats de journalistes, les autorités philippines n'ont pas encore envoyé des signaux forts, envers les groupes criminels, que les assassinats de journalistes seraient sévérements punis par la loi, d'où la constante culture d'impunité. La preuve en est le taux de condamnation atrocement faible des assassins de jounalistes et le rythme élévé des tentatives de meutre.

Nous rejetons les déclarations faites par des représentants du gouvernement philippin qui cherchent à diluer l'assasinat de Flores-Somera dans une simple dispute foncière. Alors que la victime est personnellement impliqué dans les affaires de l'association de voisinage à Silonian, une association de propriétaires dans Maysilo, ville de Malabon, dans les faits la victime était un radiodiffuseur et avait commenté sur le sujet lors d'une émission. Chaque journaliste tué est une attaque contre la liberté de la presse et le droit du peuple à la communication.
L' AMARC envoie ses plus sincères condoléances au mari de la victime et leurs trois jeunes enfants, parents, amis et collègues. Nous tenons à assurer nos collègues aux Philippines que l'AMARC et ses membres dans le monde entier se sont engagés à soutenir les journalistes philippins et à demander justice pour tous leurs collègues assasinés.

Enfin, nous réitérons notre demande au gouvernement des Philippines de mettre fin aux assassinats des membres des médias et à la culture d'impunité dans le pays. Que le gouvernement Aquino remplisse sa promesse envers son peuple.

 

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6.- Gestion des désastres et changement Climatique

   

HAITI: UNE ANNEE APRES LE TREMBLEMENT DE TERRE DU 12 JANVIER 2010.



Il y a un an, Haïti a été frappée par un a été frappée par un violent séisme qui a fait plus de 250 000 mille morts, plus de 300 000 blesses, plus de1 million 500 mille personnes déplacées et des dégâts matériels considérables. Le conséquences du séisme ont amené les Nations Unies à le considérer comme la plus grave jamais enregistrée dans le monde durant les cent dernières années.

Les peuples du monde entier ont manifesté leur solidarité en vue de répondre à la crise humanitaire d’urgence que vivait le peuple frère d’Haïti. Un an après, la situation reste extrêmement difficile pour le peuple haïtien. Plus d’un million de personnes vivent encore dans les rues sous des tentes courant toute sorte de risques liés au climat, à l’insalubrité, l’insécurité. A cela est venue s’ajouter une épidémie de choléra qui a déjà tué plus de 3 000 personnes dans les milieux ruraux et les quartiers défavorisés de la capitale.

L’ampleur des pertes causées par le tremblement de terre et autres catastrophes, l’épidémie de choléra en tête, sont d’ailleurs le résultat d’un passé historique marqué par la colonisation où les richesses naturelles ont été exploitées et exportées vers les grandes puissances de l’époque; c’est également le résultat de plusieurs occupations étrangères et l’imposition au pays par des puissances étrangères et les institutions financières internationales de politiques contre la population.

Au niveau interne la succession de dictatures militaires et civiles a contribué a affaiblir l’État qui n’avait aucune politique sociale et un modèle économique visant le changement des conditions de la population.

À partir du début du vingtième siècle, sous l’influence des États-Unis qui occupaient Haïti à l’époque, le territoire a été réorganisé autour de la capitale. Conséquence : des familles entières ont été poussées à l’exode rural, sans que des activités économiques aient été développées en ville. Les problèmes de logement en sont le reflet. À l’origine, Port-au-Prince a été construit pour loger 250 000 habitants, alors que plus de 3 millions de personnes y vivaient avant le séisme alors qu’il n’y avait aucun programme de logements sociaux.

La tragédie du peuple haïtien dans cette première année de reconstruction laisse apparaître les profondes inégalités du développement global qui condamne les peuples à vivre dans la dépendance. Cette situation nous oblige à regarder les politiques de coopération internationale et comment elles contribuent au développement social intégral et soutenable.

Un an après le tremblement de terre, les promesses d’aide faites par les bailleurs de fonds internationaux pour aider à la reconstruction de Haïti arrivent au compte-goutte, seulement 42% des fonds promis sont décaissés alors que les besoins de la population en matière de logement, de santé ne sont pas satisfaits.

Suite au tremblement de terre en Haïti, le 12 janvier 2010, l’AMARC a décidé d’utiliser l’expérience accumulée par les radios communautaires afin de contribuer à l’aide humanitaire en Haïti en contribuant au rétablissement du réseau des radios communautaires dans les régions affectées. A l’occasion du premier anniversaire de cette terrible catastrophe, l’AMARC renouvelle sa solidarité avec le peuple haïtien et son mouvement des radios communautaires et réaffirmons la souveraineté et l’autodétermination des peuples dans leur lutte pour construire au milieu de l’adversité une société plus juste.

 

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Communication, Vulnérabilité, gestion de désastres et Changement climatique : le rôle des radios communautaires

L’Association mondiale des radios communautaires, AMARC en collaboration avec SAKS (Sosyete Animasyon ak Kominikasyon Sosyal), REFRAKA (Rezo Fanm Radyo Kominotè Ayisyen) et AMEKA (Asosyasyon Medya Kominotè Ayisyen), ont organisé la première conférence des radios communautaires dans les Caraïbes « Communication, Vulnérabilité, gestion de désastres et Changement climatique : le rôle des radios communautaires» qui s'est tenu du 4 au 6 mai 2011 à Port au Prince, Haïti.


La Conférence a permis aux représentants et parties prenantes des radios communautaires de toutes les régions du monde, de se réunir en Haiti afin d’échanger sur leurs expériences, dans la sensibilisation, la diffusion de l’information, l’accompagnement de leurs communautés avant, pendant et après les désastres, notamment en Asie après le tsunami en Indonésie, dans la Caraïbe notamment en Haïti, Martinique, Guadeloupe, Cuba, en Amérique latine, notamment au Chili.

Cette conférence a permis l'’analyse des meilleures pratiques des radios communautaires, des ONG et des gouvernements, dans la prévention et la la réponse aux catastrophes naturelles ainsi que dans la mitigation et l’adaptation au changement climatique, en vue de la définition de lignes d’action pour renforcer et augmenter l’effectivité des radios communautaires et de la société civile.

http://www.amarc.org/index.php?p=conference_caribeenne_fr

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Déclaration de la première conférence des radiodiffuseurs communautaires dans la Caraïbe

Nous, femmes et hommes de radios communautaires et associatives, des organisations de la société civile en Haïti, Jamaïque, République Dominicaine, Dominique, Guyane, Trinidad -Tobago et Guadeloupe, et des représentants de radios de l'Asie Pacifique, de l’Europe et l'Amérique latine, réunis lors de la première conférence des radiodiffuseurs communautaires de la caraïbe, tenue à Port au Prince, du 4 au 6 mai 2011, déclarons à la communauté nationale et internationale ce qui suit.

Il y a un année, Haïti à été dévastée par un violent tremblement de terre qui a fait plus de 300 mille morts, plus de 500 mille blessés, 1 million et demi de déplacés et des dommages matériels considérables. Les conséquences du tremblement de terre ont mené les Nations Unies à la considérer la pire catastrophe dans le monde au cours des derniers cent ans.
La situation du peuple haïtien reste difficile. Près de 700 milles personnes vivent encore dans la rue sous des tentes, exposées à tout danger lié au climat, à la salubrité et à l'insécurité. Les plus affectés sont les enfants, les personnes de troisième âge et les femmes. En ce qui concerne les femmes la violence physique et sexuelle à augmenté, et atteigne des chiffres alarmantes. À ceci s'ajoute une épidémie de choléra, qui a déjà tué plus de 5 mille personnes dans les zones rurales et les quartiers les plus pauvres de la capitale.

L'étendu des pertes du tremblement de terre et des catastrophes telle l’épidémie de choléra sont, également le résultat d'un passé et d'une colonisation qui a spolié les ressources naturelles au bénéfice des grandes puissances de l'époque et de l'imposition de politiques néolibérales par les organisations financières internationales telles que l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC), le Fond Monétaire International (FMI) et la Banque Mondiale (BM).
Dans le pays, la succession de coup d’états et des dictatures militaires, ajouté à la mauvaise gestion des dirigeants a contribué à affaiblir le tissu social, a délaisser les politiques sociales d'un modèle économique destiné à améliorer les conditions de vie de la population.

La tragédie vécue par le peuple haïtien met en évidence les profondes inégalités du développement global qui condamne des peuples entiers à vivre dans la dépendance et le paternalisme. Cet état de choses nous mène à analyser les politiques de coopération internationale et le rôle de la Commission pour la Reconstruction à la lumière de leur véritable contribution au développement au développement et à la justice sociale.

Nous affirmons que l'exercice du droit à la communication est une garantie de la reconnaissance et du respect des droits humains qui sont essentiels dans le renforcement de l'État et des organisations sociales, tout particulièrement celui des associations des femmes dans le pays.

Nous affirmons qu’il est essentiel de connaître et rendre transparent l'investissement de ressources dans la reconstruction du pays et que, pour que cela soit possible, il faut un système de médias indépendants et de radios communautaires pour garantir que la reconstruction soit inclusive, participative et qu'elle incorpore la perspective de genre.

Nous appelons à la mise sur pied de politiques publiques et cadres réglementaires favorables aux radios communautaires et associatives, à leur existence en tant qu'acteurs sociaux du développement démocratique, à un accès équitable aux fréquences et au financement publique pour leur promotion et leur développement.

Nous dénonçons l’incendie criminel des locaux et des équipements de la radio Tèt Ansanm de Carice et appelons le gouvernement haïtien à enqueter et à sanctionner les coupables de cet attentat.
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L'AMARC appelle les états, la société civile et les organismes internationaux à se concerter pour confronter la vulnérabilité créée par le changement climatique dans les Caraïbes et dans d' autres régions du monde pour la promotion des droits humains, un engagement pour la paix et la croissance dans l'équité.

Port au Prince, le 6 mai 2011

 

 

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L’AMARC appelle au rassemblement des radios communautaires dans le soutien au peuple Japonais

Après le tremblement de terre et Tsunami l'AMARC a offert son support à toutes les radios communautaires du Japon et à AMARC Japon dans leurs efforts. Visitez notre page solidarité avec les radios communautaires au Japon en cliquant ici pour obtenir polus d'informations

 

7.- Activités à venir

   



16 octobre, Journée Mondiale de l'Alimentation

17 - 20 octobre, FIESS 2011

8 - 10 novembre, Bangkok, Thailande - Conférence Asie-Pacifique

Novembre 2011, déménagement du secrétariat

25 novembre au 10 décembre 2011, 16 jours

28 novembre au 9 décembre, COP17



 

8.- Le secrétariat international

   

Marcelo Solervicens, Secrétaire général
Sylvie Gilbert, Consultante en comptabilité
Ricardo Costa, Consultant de projets
Nick Fillmore, Consultant en développement de projets
Armando Navarrete, Consultant en site web
Marcia Cornejo Figallo, Comptable
Jean Philippe Theberge, Consultant en informatique


Cher membre, renouvelez votre Membership

 

Veuillez payer en ligne sur le site Internet de l’AMARC. Pour l’information sur comment procéder, veuillez contacter votre bureau régional ou bien le sécrétariat international à secretariat@si.amarc.org

À travers le service aux membres, le réseautage et l’implémentation de projets, l’Association mondiale de radiodiffuseurs communautaires (AMARC) réunit plus de 4,000 radios communautaires, fédérations et alliés de radios communautaires en plus de 115 pays. Le principal impact de l’AMARC depuis sa fondation en 1983 a été d’accompagner et d’appuyer l’établissement d’un secteur mondial de la radio communautaire. L’AMARC fait plaidoyer pour le droit à la communication au niveau international, national, local et de quartier et défend et promeut les intérêts du mouvement des radios communautaires à travers la solidarité, le réseautage et la coopération.

Pour de plus amples informations sur l’AMARC, allez à http://www.amarc.org

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